Guide Complet 2026
Comment investir en private equity ?
Pourquoi s'intéresser au private equity ?
Une classe d'actifs exigeante, réservée à une poche limitée du patrimoine
Économie réelle
Financer des PME et ETI non cotées : startups, sociétés en croissance, entreprises reprises en LBO
Historique documenté
TRI net de 12,4%/an sur 10 ans à fin 2024 en France (France Invest / EY), avec une dispersion très forte entre fonds
Diversification
Une poche décorrélée en apparence des marchés cotés, en complément d'un patrimoine déjà structuré
Accès démocratisé
Dès quelques centaines d'euros en gestion pilotée et 1 000€ en FCPR, là où 100 000€ étaient longtemps nécessaires
Les 4 voies d'accès, classées par ticket d'entrée
Du contrat d'assurance-vie grand public aux véhicules d'investisseurs avertis
Gestion pilotée AV / PER
Quelques centaines d'euros
Quotas automatiques de non coté depuis la loi industrie verte (4 à 8% en assurance-vie, 6 à 15% sur PER)
FCPR (direct ou assurance-vie)
Dès 1 000 €
Fonds retail agréés AMF, exonération d'IR des gains après 5 ans pour les FCPR fiscaux (art. 163 quinquies B)
FCPI JEI, FIP Corse / Outre-mer
1 000 à 3 000 €
Réduction d'impôt de 30% à l'entrée, en contrepartie d'un risque élevé sur des sociétés jeunes
FPCI, club deals, FAS luxembourgeois
100 000 € et plus
Fonds professionnels et co-investissements réservés aux investisseurs avertis, FAS dès 500 000 à 1 000 000€
Investir en private equity : les repères clés
Les 5 étapes pour investir en private equity
Des prérequis à la sélection des gérants
Vérifier les prérequis
Épargne de précaution constituée, aucun besoin des fonds pendant 8 à 10 ans, portefeuille coté déjà diversifié : sans ces trois conditions, le private equity est à proscrire.
Dimensionner la poche non cotée
5 à 15% du patrimoine financier pour la plupart des particuliers, jusqu'à 20-30% pour les grands patrimoines accompagnés. Le simulateur vous donne un ordre de grandeur en 2 minutes.
Choisir la voie d'accès
Gestion pilotée pour la simplicité, FCPR en direct ou en assurance-vie pour piloter soi-même, FPCI et club deals au-delà de 100 000€. L'enveloppe (assurance-vie, PER) change le net final.
Sélectionner le ou les gérants
La dispersion entre fonds est la statistique qui compte : privilégiez les sociétés de gestion régulières sur plusieurs millésimes, examinez les frais totaux et les conditions de sortie.
Étaler et laisser travailler
Répartissez vos souscriptions sur 2 ou 3 millésimes pour lisser les cycles, puis acceptez la courbe en J : la performance ne se juge pas avant la seconde moitié de vie du fonds.
Les risques, avant toute décision
Le private equity ne convient pas à tous les épargnants. Quatre risques structurels doivent être acceptés avant d'investir le moindre euro.
Capital non garanti
La perte partielle, voire totale, est possible. Des fonds rendent régulièrement moins que le capital investi, et aucun objectif de rendement affiché ne constitue une promesse.
Illiquidité de 5 à 10 ans
Aucune sortie anticipée sur la plupart des fonds fermés. Les fonds evergreen et les UC d'assurance-vie offrent des fenêtres de rachat, avec préavis et plafonds qui peuvent bloquer en période de stress.
Dispersion énorme des fonds
Sur longue période, le quartile supérieur dépasse 20% par an quand le quartile inférieur reste sous 5%, parfois en perte. La moyenne du marché ne dit rien du fonds que vous achèterez.
Frais élevés et empilés
Souvent 2 à 3% de frais de gestion annuels, plus une commission de surperformance, plus les frais d'enveloppe ou de feeder. Comparez toujours le total des couches, pas chaque ligne.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investissez uniquement une poche limitée de votre patrimoine, avec une épargne de précaution déjà constituée.
Structurez votre accès au non coté
Simulation gratuite de votre allocation en 2 minutes, puis accompagnement par un conseiller si vous le souhaitez
Questions fréquentes
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